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Les spectacles naissent, voient le jour, puis vivent une vie de tournées : le montage du décors, le noir dans la salle, les spectateurs rivés sur les comédiens, des rires, des pleurs, des moments de partage.

Et puis un jour la tournée est finie. Alors, le spectacle continuera sa vie dans nos souvenirs et dans les souvenirs des spectateurs.  Ici, vous en trouverez quelques uns, à partager encore.

GIBIER D’ELEVAGE d’après Kenzaburo Oé  Création 2009

En pleine guerre, un avion américain s’écrase dans les montagnes japonaises. Le rescapé est aussitôt fait prisonnier par les villageois. La prise est belle : le soldat est noir… Aux yeux des jeunes enfants naïfs et émerveillés, sa nationalité, sa couleur, sa langue n’en font pas un étranger ou un ennemi, mais une simple bête dont il faut s’occuper. Mais, après une intégration à la vie du village, le soldat sera tué par les adultes, pris de panique devant la non-soumission de ce dernier face à son destin.

Adaptation et mise en scène Tiina Kaartama
Scénographie Sylvie Lardet
Création lumière Jérôme Allart
Costumes Sami Korhonen
Paysage sonore Michel Bertier
Interprété par François Caron, Guillaume Junot, Alain Khouani, Denis Mathieu et David Noir

Coproduction : Fontenay en scènes /Ville de Fontenay-sous-Bois. En collaboration avec Le Temple / Bruay-la-Buissière et le service culturel d’Argentan.

GIBIER D’ÉLEVAGE DOSSIER A TÉLÉCHARGERExif_JPEG_PICTURE

DÉGUISÉ EN HOMME d’après Leena Krohn Création 2008

_MG_8101 copieDÉGUISÉ EN HOMME DOSSIER A TÉLÉCHARGER

 Un pélican admire depuis longtemps les êtres humains et leur façon de vivre. Un jour, il récupère des vêtements laissés sur la plage et se déguise en homme. Il parvient à aller en ville, où il observe et imite les hommes, en essayant au mieux d’être un des leurs. Commence le
chemin d’un étranger à la découverte de l’autre, en quête de sa propre identité travers l’autre.

_MG_8169 copie _MG_8311La musique joue un rôle très important dans la cohérence de l’écriture et dans le parcours du personnage du Pélican. Voilà ce qui à l’origine nous a donné envie de réaliser cette pièce avec un orchestre de jeunes musiciens. Les enfants et la musique sont l’univers du pélican, celui d’où l’on vient, la parole sans mots et que l’on comprend pourtant. Nous abordions la musique comme un langage qui répondait aux mots et qui s’inventait sur le moment. La musique n’était pas un élément de récréation, elle était présente dans le dialogue, elle n’était  pas un fond, mais un fondement.

adaptation Maire Saure
mise en scène Tiina Kaartama
compositions Eric Le Guen
direction musicale Sigismond Cachot
scénographie Sylvie Lardet
lumières Jérôme Allart
interprété par Christophe Caustier, Suliane Brahim,
Guillaume Junot, Maxime Larouy, Neta Landau
ainsi qu’ un orchestre de jeunes musiciens

Avec l’aide à la production théâtrale d’Arcadi, l’aide à la création du Centre National du Théâtre, l’aide à la production dramatique de la DRAC Ile-de-France / Ministère de la Culture et de la Communication, de la Ville de Paris, les soutiens de la Fondation Alfred Kordelin, de 100% Finlande et de Fontenay-en-scènes / Fontenay-sous-Bois.
En collaboration avec l’Institut Musical Suzuki de Paris.
Coréalisation Théâtre Dunois, scène conventionnée Jeune Public

QUAND LES TRAINS PASSENT de Malin Lindroth Création 2007

table_quand les trainsQUAND LES TRAINS PASSENT DOSSIER A TÉLÉCHARGER

Quand les trains passent, à côté mais juste à côté, et que l’on est retenue par son homme pour ne pas tomber sur des rails, on se sent aimée. Parfois, on a besoin des preuves pour en être sûr, et là, on en a une. Le danger est réel, le sentiment aussi. 

Une bande de jeunes fait une blague à Suzy : ils lui font croire que le beau Johnny est amoureux d’elle. Elle n’y voit que du feu cette imbécile. Comment peut-on être aussi aveugle ? Comment peut-on à ce point ne pas comprendre sa place ? Les paris commencent à circuler dans le collège. Lui faudra-t-il une semaine, un mois, une éternité pour se rendre compte qu’on se paye sa tête ? Johnny, ça le fait marrer, sa copine, beaucoup moins. Elle ne voudra pas que la plaisanterie dure trop longtemps, sinon, c’est peut-être elle qui sera la risée suivante. Alors jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour nous sentir aimés ?

Mise en scène  Tiina Kaartama
Création lumière  Jérôme Allart
Paysage sonore  Michel Bertier
Scénographie  Sylvie Lardet
Interprétation  Stéphanie Sphyras et Jérôme Allart

Coproduction : Ville de Bruay-La-Buissière / Le Temple, avec le soutien de Colombine Theaterförlag, du Centre Culturel Suédois et de Fontenay en Scènes / Fontenay-sous-Bois, et l’aide à la création du Centre National du Théâtre

LE CADEAU de Bengt Ahlfors Création 2005

urlLE CADEAU DOSSIER A TELECHARGER

Un homme et une femme se réveillent, le matin, se découvrent l’un l’autre, pensent se séparer aussitôt pour d’autres aventures. Un flirt au dancing, une belle nuit, une nuit comme une autre. Au passage, s’offrir en cadeau le corps de l’autre. Le déballer, l’admirer, croquer
dedans. Y laisser un enfant, puisqu’elle en aura voulu ainsi. Pas lui. C’est un cadeau qu’il n’était pas préparé à faire. Elle, elle a voulu s’offrir une vie en cadeau : « J’ai couché avec toi pour être enceinte. »

C’est une pièce brève – 30 minutes- , légère et distrayante dans notre monde de l’instant, léger et distrayant. Au passage, on se sert. On se sert des autres, des hommes, des femmes, des enfants. On prend et on jette, pour son plaisir, son accomplissement, son épanouissement.

mise en scène  Tiina Kaartama
interprétation Christophe Caustier et Nathalie Kousnetzoff
scénographie Valère Foy

Coproduction en partenariat avec Le Théâtre du Chaudron, le Théâtre des Quartiers d’Ivry, le Théâtre Gérard Philipe de Saint Denis, et le Théâtre de la Noue/Cie Virevolte.

MON FRÈRE de Tiina Kaartama d’après Sigrid Seewaert et James Sacré Création 2004

MON FRERE DOSSIER A TELECHARGERMFR_041108_153

La fragilité de la vie nous surprend, sans rendez-vous. Quelle place pour moi dans l’éphémère ? Où et comment trouver une place à soi avec ceux qu’on aime, ceux qu’on aimerait qu’ils nous aiment, ceux qui ne sont plus là pour qu’ils nous aiment, ni pour qu’on les aime. Un jour tout bascule. D’un coup, on se retrouve à avoir partagé les mêmes expériences, mais plus les mêmes souvenirs.
Ce jour-là, un enfant tombe malade. Cet enfant n’est pas seul, il a une mère, il a une soeur, il a une famille. Comment raconter la maladie puis la mort dont elles sont les témoins, comment raconter cette expérience douloureuse qui les transforme ?

Pourquoi moi ? demandait la voix, encore.
Ça a résonné jusqu’à on ne sait pas où dans le fond mal arrangé du monde.
On n’entendait plus rien.                                                                             James Sacré

mise en scène Tiina Kaartama
lumières Jérôme Allart
compositions et improvisations musicales
Vincent Lendower
scénographie
Valère Foy
interprétation
Stéphanie Sphyras et Murielle Rivemale

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